LA LETTRE DU PRÉSIDENT-NATIONAL DE L’UNC

LE MOT DU PRÉSIDENT

Chers présidents, chers amis,

il est des moments qui font chaud au cœur !
A l’invitation de son président Michel Leboeuf, j’ai assisté, le dimanche 4 septembre dernier,

au 87e congrès de la fédération de l’UNC de Vendée à Luçon.
Quelle belle réussite ! Près de 500 porte-drapeaux, près de 2 000 participants de tous âges, en présence de nombreuses autorités politiques, gouvernementales et militaires. Une démonstration impressionnante de la richesse, de la vigueur et de l’ancrage au sein de la population de l’UNC-85.
Voici la preuve du dynamisme d’une fédération qui a judicieusement misé, entre autres, sur la mémoire et sa transmission auprès des très jeunes générations, en atteste la présence bien visible de cette belle relève.
Encore bravo cher président !
Au-delà de cet indéniable succès, il convient sans doute de se poser la question du format des congrès nationaux, qui, il faut bien le dire, peinent de plus en plus à rassembler tous nos adhérents, en comparaison des congrès départementaux, beaucoup plus fédérateurs. Il y a là matière à réflexion et la discussion est ouverte.

Autre sujet qui, vous le savez, me tient particulièrement à cœur et que j’ai souvent évoqué dans ces lignes, la communication. Un plan de communication a été élaboré qui définit clairement les cibles, les objectifs, les messages et un plan d’actions ; des éléments de langage sont régulièrement diffusés pour irriguer tous les échelons de l’UNC. Tous les outils existent pour le mettre en œuvre : notre mensuel bien sûr, le site Internet, cette lettre et celle du directeur. Bref, tout est là, il suffit de s’en servir.

A l’heure où nos capacités doivent être repensées non pas en termes de nombre mais d’influence, la mise en place d’une communication efficiente est une stratégie existentielle pour notre association. Celle-ci doit pouvoir se déployer à tous les niveaux, stratégique au siège, opératif dans les fédérations départementales et tactique par les associations locales. Or, je constate souvent, à l’occasion de mes déplacements et de mes rencontres, que l’information ne descend pas toujours jusqu’à la base, au plus près du terrain, ce qui est particulièrement dommageable et nuit à notre crédibilité et notre efficacité, alors que notre force réside justement dans notre maillage territorial.

Il est impératif que l’information irrigue de façon dynamique tout notre fonctionnement, dans les deux sens d’ailleurs, car le terrain, qui est source de renseignements et le premier de nos capteurs, doit faire remonter des informations aux échelons supérieurs.
J’exhorte donc chacun d’entre vous, à votre niveau, à être une courroie de transmission efficace et proactive, sans quoi la machine se grippera inexorablement !

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Enfin pour conclure ce mot, je voudrais ici faire appel au volontariat.
Comme vous le savez, le poste de chef du service juridique et social est vacant depuis de nombreux mois. L’ancien directeur, Philippe Schmitt, a pallié cette absence en répondant aux questions de nos adhérents et en rédigeant la rubrique ad hoc de La Voix du Combattant et je souhaite ici de nouveau le remercier chaleureusement pour cela.
En attendant que le siège ne procède à un nouveau recrutement, j’aimerais que parmi vous quelqu’un ayant des compétences et une appétence pour ces sujets se manifeste, pour remplir cette fonction essentielle. L’UNC se doit en effet de détenir une telle expertise, sur des questions parfois assez techniques qui intéressent au premier chef nos membres ; il en va de son exigence de solidarité et de sa crédibilité.
Mais je ne doute pas qu’au sein d’une association qui compte près de 165 000 membres, de nombreuses mains se lèvent…